Depuis toujours, le travail de Christian Gosselin nous parle du vivant, de la où nous vivons y compris de nos corps, de la structure de nos cellules, des séquences ADN, de ces assemblages mystérieux, de ces briques essentielles qui sont la vie même, du ciel, et encore plus loin du cosmos et des étoiles.

Le papier est la peau de son travail, les encres pigmentaires qu'ils fabriquent, la couleur indispensable de ces rêveries, le dessin composé de traits fragiles, son langage. 

Ainsi, Christian Gosselin découpe patiemment des carrés ou des lames de papier, qu'il peint à l'encre, qu'il dessine, qu'il assemble en mosaïque ou qu'il enchevêtre de manière inextricable. De l'assemblage de ces pièces de papier, des formes naissent, des dessins, des volumes, des profondeurs comme pour nous montrer ce qu'il y a en-dessous. Le visible et l'invisible émergent. 3D poétique où les volumes, dans la géométrie accidentée de ses assemblages, construisent des ombres.  C'est un monde mystérieux qui nous laisse face à une énigme toujours recommencée mais dans lequel le regard est invité à voyager, rêver et à se perdre.

Thomas Sorques.

Une nouvelle exposition est en préparation, d'ici là aucune de mes nouvelles pièces ne sera présentée sur mon site.

A new exhibition is in preparation, until then none of my new pieces will be presented on my website